| Préparation
de nourriture chez
le seigneur NadA avec son camarade James-William brown et
son clebs. Sa seigneurie a absolument tenu à évoluer
devant nos yeux (outrés) en tenue légère et
avec divers ustensiles de cuisine. Notons que William-James brown
semble cultiver une profonde aversion pour la découpe des
carottes. Pris de nausées, il se rabattra sur une autre
tâche moins glorieuse. Le maître des lieux, obscène,
ne daignera à aucun moment nous épargner l'insupportable exposition de son
anatomie famélique. |
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| A la péniche, lieu corrompu et décrié,
la populace faignasse au soleil en attendant que l'improbable
organisation se mette en place. |
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En tant que Webmachin, j'ai jugé plus utile de m'hydrater pendant les premiers groupes.
La prestation de Munda di mierdo ( à jeun ) est saisissante
d'apocalyptisme : le chanteur n'aurait-il pas mieux fait de
rester dans les geôles nordiques ? Plastiquement, le groupe est
remarquable. Une corrélation avec la viticulture est
envisageable. (N.d.T.
dans son langage de technicien névrosé, le Webmachin
semble estimer que les Munda's sont de sacrés picoleurs et que
ça se sent bien sur scène...) |
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| Autres
prestation notable,
celle des odieux "concombres", dont le chant à priori
inintelligible scande une invocation maternelle. Pour le
reste des groupes, mon appareil était fatigué. |
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